Sanctions: les Européens paralysés sur la Biélorussie et la Turquie s’activent… sur la Libye

Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l’UE.
Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l’UE. - REUTERS

Impuissante, timorée, pusillanime, l’Union européenne ? Si les divisions et atermoiements de ses Etats membres attirent d’ordinaire l’attention, il arrive aussi que l’on décide et tranche dans le vif. Dans le collimateur de l’UE, ce lundi : une entreprise turque, au moment où les tergiversations sur la riposte contre l’activisme d’Ankara dans les eaux grecques et chypriotes retardent l’adoption de sanctions contre… le régime de Loukachenko en Biélorussie.

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis lundi à Bruxelles, ont en effet décidé de passer à l’action, dans le dossier du respect de l’embargo sur les armes à destination de la Libye, en proie à la guerre civile. Les avoirs (les biens, comptes bancaires etc.) détenus sur le territoire de l’UE par une compagnie maritime turque sont ainsi confisqués.

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