Liberté de la presse: la Belgique pousse son candidat à l’OSCE

Action choc de journalistes biélorusses, habillés en prisonniers, pour dénoncer l’arrestation de certains collègues.
Action choc de journalistes biélorusses, habillés en prisonniers, pour dénoncer l’arrestation de certains collègues. - Reuters.

Entretien

Si l’état de santé de la démocratie dans le monde se jaugeait à l’aune de la liberté de la presse, le curseur oscillerait depuis belle lurette dans la zone d’alerte. En témoignent les remous sous haute tension diplomatique qui secouent l’OSCE. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, qui regroupe 57 Etats censés œuvrer de concert pour des valeurs communes, est menacée de paralysie depuis juillet dernier. Certains Etats (comme l’Azerbaïdjan et le Tadjikistan, dans l’ombre de Moscou ou d’Ankara) ont en effet bloqué la reconduction des quatre plus hauts postes de l’institution. Exit, notamment, le Français Harlem Désir, occupant le poste « ultra -touchy » de représentant pour la liberté des médias depuis 2017.

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