Ostende et Waasland-Beveren vivent le rêve américain à la sauce belge

Auteur d’un début de saison encourageant, Ostende a reconstruit son équipe grâce à une nouvelle approche
: un recrutement basé en grande partie sur les statistiques.
Auteur d’un début de saison encourageant, Ostende a reconstruit son équipe grâce à une nouvelle approche : un recrutement basé en grande partie sur les statistiques. - Belga.

Outre le fait qu’ils luttaient à couteaux tirés pour leur maintien avant l’arrêt lié au Covid-19, la saison dernière, qu’ont en commun Ostende et Waasland-Beveren ? L’un et l’autre s’en sont remis tout récemment aux mains d’investisseurs nord-américains soucieux de leur apporter, outre une manne d’argent frais bienvenue, un savoir-faire et une expérience qui pourraient leur permettre d’évoluer vers d’autres zones moins troubles.

Forcément, la question est de savoir ce que cette opération va réellement rapporter à ces investisseurs aux poches déjà bien pleines. En débarquant sur un marché belge complètement différent du leur, ces derniers vont forcément devoir écouter, s’adapter, tâtonner sans aucune garantie de résultats. En clair, comme l’a rappelé Oliver Swolfs, le directeur financier de Waasland-Beveren, ils devront mettre au goût du jour l’adage « Think global, act local ».

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