Départ en vacances: partir, ne pas partir… la débrouille des voyageurs

A l’aéroport de Charleroi, la foule était présente ce vendredi. Il fallait compter jusqu’à une heure de plus pour accéder à la zone d’accès à l’aéroport. ©Photo News.
A l’aéroport de Charleroi, la foule était présente ce vendredi. Il fallait compter jusqu’à une heure de plus pour accéder à la zone d’accès à l’aéroport. ©Photo News. -

Quatre personnes, seulement, ont demandé à changer leurs vacances de printemps chez le tour-opérateur Thomas Cook, le deuxième plus gros vendeur de séjours organisé du pays. C’est nettement moins, voire énormément moins, que lorsqu’un incident ou un attentat se déroule dans le pays de destination des vacanciers (Égypte, Tunisie). «  Les gens ont une meilleure compréhension de ce qui se passe réellement ici  », analyse-t-on chez l’opérateur. Globalement, les attentats bruxellois de mardi ont très peu modifié la volonté de départ en vacances de printemps. Au début, l’association des agences de voyages s’attendait à un effet plus catégorique qui ne s’est pas réalisé. Logistiquement, par contre, la fermeture de Brussels Airport continue d’imposer de profondes modifications et réclame une certaine adaptation. Après avoir formé la jeunesse, cette année, les voyages forment visiblement à la souplesse. Et à la patience.

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