Les CPAS wallons redoutent «l’effet retard» du coronavirus

Les CPAS réclament des moyens complémentaires pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire.
Les CPAS réclament des moyens complémentaires pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire. - Photo News.

Tous les indicateurs laissent supposer que l’impact sera systémique, structurel et qu’il est encore à venir ». Le préambule de Luc Vandormael, président de la Fédération wallonne des CPAS, à la rentrée politique de son institution, en dit long sur l’état d’esprit des acteurs de l’aide sociale.

C’est que la crise du coronavirus a mobilisé les effectifs des 262 CPAS wallons dès le début. « Dès le 15 mars, dans l’urgence, les CPAS ont dû adapter leur fonctionnement pour aider la population et assurer la continuité des organes de décision », poursuit-il. Avec une hausse des sollicitations, au fur et à mesure que l’économie ralentissait. « C’est l’aide alimentaire qui a le plus explosé », ajoute Luc Vandormael qui résume : « La Covid a augmenté la précarité de nos concitoyens, malgré des aides conjoncturelles qui sont pour l’instant prolongées jusque fin décembre. »

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