Je dirais même plus: «GLB, le méchant idéal»

Georges-Louis Bouchez, le coupable idéal que l’ensemble de la classe politique ne manque pas de pointer du doigt.
Georges-Louis Bouchez, le coupable idéal que l’ensemble de la classe politique ne manque pas de pointer du doigt. - Belga.

Le pouvoir a besoin d’ennemis. Un bon ennemi de préférence, facile à identifier, à caricaturer, à dézinguer.

Macron ne serait pas président sans Marine Le Pen. Boris Johnson avait Jeremy Corbyn, dans le rôle du détestable faire-valoir, Trump pouvait compter sur Hillary Clinton pour décrocher la couronne.

Le mauvais de l’histoire n’est pas nécessairement un être humain. Une météorite, des extraterrestres, des gisements de schistes font aussi l’affaire. Ainsi que la Covid, une ennemie parfaite. Meurtrière sournoise, elle tue ceux qu’elle embrasse. Pas étonnant que la très mâle Académie française l’ait immédiatement classée dans le genre féminin, aux côtés de la mante religieuse et de l’huile de ricin.

Grâce à cette ennemie ombrageuse, les gouvernements de la planète ont pu prendre d’extraordinaires libertés avec nos libertés, inimaginables encore l’hiver dernier, sans susciter trop de protestations.

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