«Des hommes endormis»: quel embrouillamini!

«Des hommes endormis»: quel embrouillamini!
Alessia Contu

Nous avions aimé La Ville , précédente pièce du Britannique Martin Crimp, également mise en scène par Michael Delaunoy, séduite que nous étions, à l’époque, par le suspense et l’ambiance étrange de l’œuvre. Aujourd’hui hélas, cette nouvelle incursion dans l’univers Crimpien nous laisse complètement au bord de la route. A la fin des Hommes endormis , tragicomédie survoltée, lovée dans ce qui ressemble à un ring de boxe, avec punching-balls suspendus au-dessus de la scène, force est de constater que le résultat est loin de l’uppercut annoncé par le décor.

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