«Le Caïman» arrache une larme, et pas de crocodile!

«Le Caïman» arrache une larme, et pas de crocodile!
La Martinière.

Et si le meilleur ami de l’homme n’était pas le chien mais le caïman ? Inspiré d’une histoire vraie, un album jeunesse étaie cette hypothèse. Née à Caracas, au Venezuela, Maria Eugenia Manrique fut elle-même témoin de l’amitié extraordinaire entre un homme et un caïman, puisant dans ces souvenirs-là pour écrire son premier livre pour enfants. Le résultat, illustré par Ramon Paris, lui aussi Vénézuélien, est une pure merveille, un monument de tendresse, un voyage aussi exotique qu’initiatique.

Tout commence à San Fernando de Apure, une ville sur les rives d’un large fleuve où vivent de nombreux caïmans. Un jour, Faoro, joaillier et horloger de son état, tombe sur une bande d’enfants qui jouent avec un bébé caïman, échoué sur le rivage. Faoro décide alors d’adopter le minuscule animal, qui tient dans la paume de sa main. Comme il a la peau sombre, il l’appelle Negro. Et tant pis si, plus tard, il s’avérera que Negro est… une femelle.

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