Coronavirus: la conférence de presse du CNS a-t-elle fait son temps?

Sophie Wilmès s’est enfermée dans une formule qu’elle avait créée mais dont le côté «
barnum
» n’est peut-être plus adapté.
Sophie Wilmès s’est enfermée dans une formule qu’elle avait créée mais dont le côté « barnum » n’est peut-être plus adapté. - EPA.

Analyse

L’exercice de la conférence de presse post-CNS est on ne peut plus périlleux. Il a permis à Sophie Wilmès de prendre du galon en tant que Première ministre d’un pays à la dérive politiquement et sanitairement. Il lui a attiré autant de louanges que de quolibets. Et il s’est terminé mercredi sur une performance jugée décevante par de nombreux observateurs, surtout au nord du pays. L’éditorialiste du Laatste Nieuws, quotidien le plus lu en Flandre, a tiré le plus fort : « Plus Wilmès parlait, plus nous la voyions comme un candidat belge moyen à l’Eurovision : mal à l’aise et honteux. »

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