La sordide «diplomatie des otages» déployée par l’Iran

Fariba Adelkhah a écop
» d’une peine de 5
ans de prison, notifiée le 16
mai, pour «
collusion en vue d’attenter…
»
Fariba Adelkhah a écop » d’une peine de 5 ans de prison, notifiée le 16 mai, pour « collusion en vue d’attenter… » - D.R.

Il n’y a guère de doutes : dans ses relations avec les Etats qu’elle considère comme hostiles, la république islamique d’Iran recourt volontiers à une méthode sordide désignée par l’expression « diplomatie des otages ». Le principe ? Arrêter des citoyens étrangers disposant d’une double nationalité, l’iranienne et une d’un pays occidental « ennemi », les traduire en justice en général pour « espionnage » ou « collusion en vue d’attenter à la sûreté nationale », les condamner à une lourde peine de prison, puis faire comprendre aux autorités de l’Etat occidental concerné que le (ou la) condamné(e) pourrait faire l’objet d’un troc, être échangé(e) contre un agent du régime emprisonné dans le pays concerné, par exemple. Et cette méthode a déjà donné des fruits.

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