Loïc Vliegen dispute ses premiers Mondiaux: «Celui qui n’est pas content d’être ici, il a un problème mental»

Un Liégeois heureux d’être de l’aventure.
Un Liégeois heureux d’être de l’aventure. - Belga

À l’hôtel où réside la sélection belge, à une vingtaine de minutes de l’« autodromo » d’Imola, le camion-cuisine aux couleurs de la formation Deceuninck vient de terminer son office du matin. Pas question d’utiliser les cuisines locales pour l’équipe de Rik Verbrugghe, Coronavirus oblige. Le jour est encore en pleine jeunesse alors que l’équipe belge va, dans quelques minutes, enquiller les bornes pour un nouvel entraînement sur la tôle ondulée d’Emilie-Romagne. « C’est un privilège de rouler pour son pays, surtout au sein d’une équipe pareille où les places sont chères », sourit Loïc Vliegen, qui honore sa première sélection mondiale chez les pros. « Ma place, ici, je ne l’ai volée à personne, je la mérite. C’est une récompense du travail accompli. J’ai su rester concentré pendant la période de confinement et poursuivre les entraînements. Je suis fier d’être ici. D’ailleurs celui qui dit qu’il n’est pas content, il a un problème mental.

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