Restos et cafés s’accrochent à leurs terrasses temporaires

La Fédération horeca Bruxelles, qui redoute jusqu’à 30
% de faillites d’ici la fin de l’année, demande le maintien des terrasses temporaires jusqu’au printemps.
La Fédération horeca Bruxelles, qui redoute jusqu’à 30 % de faillites d’ici la fin de l’année, demande le maintien des terrasses temporaires jusqu’au printemps. - Thomas Van Ass.

Restos, brasseries, cafés, ils sont sortis de l’été avec un bilan très mitigé. Les établissements qui ont pu profiter du tourisme des Belges dans leur propre pays ont limité la casse, voire bien fonctionné. Mais pour la majorité des établissements horeca, singulièrement en ville, ça reste… la cata. « Nous estimons que, dans la capitale, les établissements qui fonctionnent bien ont réalisé 50 % de leur chiffre d’affaires habituel. Pour les autres, c’est entre 0 et 30 % », se plaint Philippe Trine, président de la Fédération horeca Bruxelles, redoutant 25 à 30 % de faillites d’ici la fin de l’année. Son homologue wallon, Thierry Neyens, se montre moins alarmiste, tout en soulignant « la nécessité de mesures de soutien des pouvoirs publics afin de maintenir l’emploi des salariés et des indépendants du secteur. C’est une priorité ».

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