A la recherche d’un wallon de moins en moins parlé mais pas perdu

A la recherche d’un wallon de moins en moins parlé mais pas perdu
Jonathan De Cesare

Dimanche, c’était jour de fête pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’occasion aussi de célébrer le cinquantième anniversaire de la Francophonie. Dans son discours, le ministre-président de la FWB Pierre-Yves Jeholet (MR) a rendu hommage au français, une langue « émancipatrice » qui, « en ces moments chahutés par le Brexit », a « un rôle majeur à remplir au sein de la maison européenne ». Mais affirmer qu’elle est « comme par nature la langue de l’humanisme et des droits de l’homme, c’est aller trop vite en besogne », a-t-il modulé. « C’est oublier que le français a aussi imposé bien des souffrances linguistiques. C’est oublier le centralisme par lequel le français s’est imposé à d’autres langues, notamment en Belgique, en voulant ignorer administrativement le flamand, mais aussi en éradiquant le wallon. »

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