Dans l’ombre et le silence des rêves de Didier Comès

Chez Didier Comès, chaque flocon de neige pouvait devenir une œuvre d’art.
Chez Didier Comès, chaque flocon de neige pouvait devenir une œuvre d’art. - Casterman.

Disparu en 2013, sous un manteau de neige enchantée, au pays de ses ancêtres, dans le petit village de Sourbrodt, sur les frontières de la Belgique et de l’Allemagne, Didier Comès a mené une vie d’ensorceleur. A sa table de dessin, ce magicien de l’image a rêvé onze albums en trente-trois ans de carrière.

Du Dieu vivant à Dix de Der, cet artiste formé à la rigueur technique du dessin industriel a tracé une œuvre sans ratures. En quête de l’équilibre absolu entre le noir et le blanc, il a forgé un style personnel pour capturer les rêves et les emprisonner dans les cases. En 1979, il a signé le chef-d’œuvre de Silence, le premier roman graphique belge, tout à la gloire des faibles, des marginaux, des opprimés, dont l’humanité ne voit pas les forces invisibles.

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