Fashion week: Dior rallume la lumière

Les robes-patchworks et les vitraux en collages du défilé Dior.
Les robes-patchworks et les vitraux en collages du défilé Dior. - AFP.

L’homme en costume noir pointe un thermomètre sur le front de Baptiste Giabiconi, ancien mannequin et jeune protégé de Karl Lagerfeld – tempes rasées, masque noir, bomber Dior, pull Dior, pompes Dior. C’est bon. Il entre sous la tente dressée dans les Tuileries désertes, où la pluie glisse sur les pigeons et les grosses corneilles qui ont pris le pouvoir sur tout le jardin, du Louvre jusqu’à la Concorde. Flippant.

A l’intérieur, au bout du couloir sombre, une cathédrale. Elle aime ça, les cathédrales, Maria Grazia Chiuri, la créatrice italienne devenue en 2016 la première femme à la tête de l’iconique maison parisienne. Elle aime ça pour leur ampleur, pour leur lumière. En juillet, c’est aux pieds du Dôme de Lecce, dans le sud de l’Italie, qu’elle présentait son premier défilé post-Covid (sans public), dédié aux artisans et artistes touchés par la crise.

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