«Points de rupture» dissèque une société qui débloque

«Points de rupture» dissèque une société qui débloque
Antonio Gomez Garcia

Les gares chez Delvaux, le ciel bleu chez Magritte, les nénuphars chez Monet. Les peintres ont bien leur leitmotiv, pourquoi pas les metteuses en scène ? Chez Françoise Bloch, c’est le mobilier de bureau sur roulettes. Dans Grow or go déjà, puis Money !, Une société de services, Etudes et autant de réflexions sur le monde du travail, la mécanique du profit ou encore l’impuissance du politique face au secteur financier, le Zoo Théâtre propulsait ses comédiens sur des fauteuils de direction en mode rollers et autres tables amovibles, emblèmes d’un décorum voué au sacro-saint dynamisme de l’entreprise mais symboles aussi d’un système capitaliste en roue libre.

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