La coalition Vivaldi décolle, la confiance un peu moins

Une entrée en scène versaillaise pour le gouvernement Vivaldi et ses deux ténors, Alexander De Croo et Paul Magnette.
Une entrée en scène versaillaise pour le gouvernement Vivaldi et ses deux ténors, Alexander De Croo et Paul Magnette. - belga

Analyse

Ce n’est pas parce qu’on a un gouvernement où le Premier ministre, Alexander De Croo, est issu du quatrième parti en nombre sièges au Parlement (l’Open VLD, 12 élus) sur les sept qui composent la coalition ;

pas non plus parce qu’on a un gouvernement sans la première formation politique démocratique du pays, là toujours en nombre de sièges au Parlement, à savoir la N-VA et ses 24 élus fédéraux ;

pas, enfin, parce que tout cela pose gravement question à propos d’un système démocratique où les coalitions se trament pour l’essentiel en coulisse s’il le faut en tordant le verdict des urnes ;

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