Jaouad Achab explique son changement de ligue: «Je n’étais plus dans les meilleures conditions pour performer»

Jaouad Achab n’oublie pas combien il a été soutenu par les instances flamandes qui se sont battues pour que le taekwondo existe, mais il devait partir.
Jaouad Achab n’oublie pas combien il a été soutenu par les instances flamandes qui se sont battues pour que le taekwondo existe, mais il devait partir. - Laurie Diffembacq/Belga.

ENTRETIEN

Nº 1 incontesté du taekwondo belge depuis une demi-douzaine d’années, Jaouad Achab a décidé, à moins de 10 mois des Jeux de Tokyo pour lesquels il est déjà qualifié, de quitter la ligue flamande (Taekwondo Vlaanderen, TF) pour la ligue francophone (Association belge francophone de taekwondo, ABFT). Il a entraîné dans sa foulée son épouse, Indra Craen, son frère, Badr Achab, et Raheleh Asemani, qui avait terminé, tout comme lui, 5e aux JO de Rio, provoquant une véritable « saignée » parmi les élites du nord du pays. Le champion du monde 2015 et triple champion d’Europe 2014, 2016 et 2019 des moins de 63 kg s’explique.

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