«Une vie démente» ouvre le 35e Festival du film francophone de Namur

Dans le rôle de Suzanne, Jo Deseure, extraordinaire de bout en bout, magnifiquement aérienne et organique, aussi à l’aise dans l’éloquence élégante que dans le régressif farfelu. Face à elle, les jeunes Jean Le Peltier et Lucie Debay, tout en nuance et d’une justesse touchante, permettant naturellement l’empathie.
Dans le rôle de Suzanne, Jo Deseure, extraordinaire de bout en bout, magnifiquement aérienne et organique, aussi à l’aise dans l’éloquence élégante que dans le régressif farfelu. Face à elle, les jeunes Jean Le Peltier et Lucie Debay, tout en nuance et d’une justesse touchante, permettant naturellement l’empathie. - Hélicotronc.

Belle et poignante ouverture pour la 35e édition du Festival du film francophone de Namur et le premier sous l’ère Covid, ce vendredi soir. Il fallait un film fort, porteur d’espoir et faisant sens. Les organisateurs ont trouvé une perle : Une vie démente, de Ann Sirot et Raphaël Balboni. Par ce choix, ils posent le festival dans une dynamique de bienveillance et d’ouverture aux autres. Ils mettent en lumière le cinéma belge et permettent la découverte de deux jeunes cinéastes belges pleins de promesses.

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