Chronique «Vous avez de ces mots»: Trop belge {que pour} être bon?

Chronique «Vous avez de ces mots»: Trop belge {que pour} être bon?

Il serait grand temps, m’écrit Madame Conti-Bescherelle (nom d’emprunt), que vous consacriez un billet de votre chronique à cet horrible trop que pour qui défigure le français de certains Belges francophones. » Comment rester insensible à une telle sollicitation ?

Mais pas au point de verser dans la censure. Une analyse de ce tour, aujourd’hui spécifique à la Belgique, permet d’en percevoir le fonctionnement, sinon la justification. Et invite à (re)poser la question : pourquoi ce belgicisme

grammatical suscite-t-il tant de réprobation ?

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