L’arrêt qui pourrait bouleverser le financement de l’école

Un élève du libre est financé aujourd’hui, en moyenne, à hauteur de 50
% de son copain scolarisé dans l’officiel.
Un élève du libre est financé aujourd’hui, en moyenne, à hauteur de 50 % de son copain scolarisé dans l’officiel. - Sylvain Piraux

La victoire est juste partielle… mais, potentiellement, elle est lourde de conséquences financières. La Cour constitutionnelle a rendu ce jeudi un arrêt qui fera date dans le paysage de l’enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles. Cœur du problème : les inégalités de traitement entre le pouvoir organisateur Wallonie-Bruxelles Enseignement (l’ex-enseignement de l’État organisé par la Communauté française) et les réseaux subventionnés, qu’ils soient libres catholiques, libres indépendants, communaux ou provinciaux. Historiquement – cela remonte au Pacte scolaire de 1958 – les premiers sont (bien) mieux financés que les seconds.

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