L’ADN hérité de Neandertal peut aggraver des formes de coronavirus

L’ADN hérité de Neandertal peut aggraver des formes de coronavirus
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Les malades du Covid-19 portant un segment d’ADN de Neandertal, hérité d’un croisement avec le génome humain il y a quelque 60.000 ans, sont plus à risques de complications sévères de la maladie, selon des chercheurs.

Le codage génétique hérité de ce lointain cousin de l’espèce humaine les rend par exemple trois fois plus susceptibles d’avoir besoin d’une ventilation mécanique, selon l’étude publiée dans Nature mercredi.

La maladie affecte les patients avec une grande variété de symptômes, avec des facteurs aggravants aussi divers que l’âge, le sexe ou les antécédents médicaux. Il faut y ajouter maintenant des facteurs génétiques, selon les chercheurs de l’Institut Max Planck pour l’Évolution Anthropologique.

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