Oui, la Belgique a besoin d’un «plan de confiance»

Oui, la Belgique a besoin d’un «plan de confiance»
Belga.

La Vivaldi sera ce que ses ministres en feront.

Soit un « kibbelkabinet », un gouvernement des chamailleries comme on a surnommé l’équipe Michel, tant il sera complexe d’harmoniser les humeurs et les idéaux des sept partis à la table.

Soit une coalition de la rupture. La rupture avec le mode de fonctionnement politique des dernières années, trop souvent basé sur « la dureté et la violence des propos, la polarisation », voire « le cynisme et l’intérêt personnel », comme l’a reconnu Alexander De Croo, à l’occasion de sa déclaration gouvernementale devant les députés.

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