La licorne, cet animal si violent

La licorne, cet animal si violent
Bruno D’Alimonte.

Branle-bas dans le monde de la fantasy ! La licorne, cet animal secret mais mythique, symbole de pureté, de chasteté, d’amour, que la littérature a régulièrement tenue pour une puissante créature magique et bénéfique, passe de l’autre côté du miroir. Et devient un personnage ultraviolent dans le premier roman d’Annabel Steadman, 28 ans. « Les licornes sont des créatures cauchemardesques », écrit l’autrice britannique dès le début de Skandar and the Unicorn Thief. Pour cette saga, elle a décroché une avance à sept chiffres pour les trois premiers livres de la série, nous dit le site Actualitté. Le premier sera publié par Simon & Schuster au printemps 2022. Et en français encore plus tard sans doute. Patience, donc. Ce n’est pourtant pas ce contrat mirobolant qui m’épate, c’est la versatilité de la littérature, qui peut toujours se permettre de renverser le cours des choses et se dire « et si ? ». Et si les licornes étaient en effet maléfiques ?

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