Fauve qui peut

Colin Niel.
Colin Niel. - D. R.

Deux camps irréconciliables, qui se détestent joyeusement. D’une part, les défenseurs des ours réintroduits dans les Pyrénées. D’autre part, les éleveurs qui, on l’a encore vu sur les routes du Tour de France cycliste, veulent l’éradication pure et simple du plantigrade dévastateur de troupeaux. Et ne parlons pas des loups ! En Afrique, c’est pareil : il y a peu de gens prêts à défendre les chasseurs de fauves souvent fortunés, du roi Juan Carlos à Luc Alphand. Protection de la faune et de la nature et chasse font mauvais ménage. Il est difficile, dans tous les cas, de ne pas tomber dans une forme de manichéisme, tellement les points de vue divergent sans nuance.

C’est pourtant ce que tente, dans son nouvel ouvrage, le Français Colin Niel, habitué de la littérature noire, qui explore ici les relations complexes entre les hommes et les grands prédateurs, chacun d’entre nous pouvant du jour au lendemain se transformer en chasseur.

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