Lettre d’Europe: entre l’UE et l’Espagne, c’est du «gagnant-gagnant»

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, était à Bruxelles en fin de semaine, pour participer au Sommet européen.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, était à Bruxelles en fin de semaine, pour participer au Sommet européen. - Reuters

L’Espagne paie-t-elle suffisamment pour son appartenance à l’Europe ? Cette reformulation de l’injonction de John F. Kennedy – ne demandez pas ce que l’ensemble fait pour vous, mais ce que nous faisons pour le collectif – recèle une conviction, qui incarne probablement une évidence. L’Europe apporte davantage à chacun de ses membres qu’ils ne contribuent à l’effort partagé. Ce n’est pas pour rien que ses fondateurs étaient des pays vaincus, et qu’avec les nouveaux, sous le sceau commun, ils sont devenus des sociétés dignes d’intérêt, porteuses d’avenir, triomphantes et respectées dans le monde entier.

L’Allemagne n’aurait pas pu se réconcilier. La France n’aurait pas recouvré son aspiration à l’universalité. Le Luxembourg, Malte et la Lettonie ne feraient pas partie d’un acteur mondial et n’auraient pas pu s’assurer la sécurité inhérente à leur taille face aux menaces sur leur propre existence.

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