Liège-Bastogne-Liège: Julian Alaphilippe, du rêve au cauchemar

La grimace après l’arrivée
: Alaphilippe sait qu’il a fauté.
La grimace après l’arrivée : Alaphilippe sait qu’il a fauté. - PhotoNews

Dans ce final énorme, le plus beau sans aucun doute des éditions contemporaines de la Doyenne, les acteurs du Tour se livraient bataille, avec en chef de file le dossard numéro un, forcément attribué à Julian Alaphilippe en l’absence du tenant, Jakob Fuglsang. Le long de l’Ourthe, il ne restait plus au Montluçonnais qu’à régler le sprint, une discipline qui lui réussit logiquement mais pas toujours, dans un package très slovène où Pogacar, Roglic et Mohoric. Il y avait aussi Marc Hirschi, ce diable de Suisse au moral d’enfer, libéré par son succès majeur au sommet du Mur de Huy.

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