La Vivaldi a besoin de partis forts et stables. Avis au MR

La Vivaldi a besoin de partis forts et stables. Avis au MR
Hatim Kaghat / Belga

Pendant quelques jours, on a vécu comme si ce maudit virus n’était pas là, ou comme s’il avait pris un ticket aller pour la Maison-Blanche.

Le nouveau gouvernement fédéral, même masqué, même dans l’enceinte européenne, redonnait soudain des airs de normalité à la vie. Des nominations, une prestation de serments, un vote de confiance, et hop, il n’y avait « plus qu’à » se retrousser les manches et à faire ce qu’on avait – enfin ! – conclu et promis.

Mais ce dimanche, la réalité est venue se rappeler à tous. Le nouveau ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, qui nous avait fait rêver – oui rêver – depuis sa nomination en affirmant sa volonté de partir d’une vision de la politique des soins de santé avant de se lancer dans sa réorganisation, se retrouvait déjà embourbé dans la mélasse du Covid et des bulles.

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