«Piano works Debussy»: le charme et la légèreté de l’aquarelle

«Piano works Debussy»: le charme et la légèreté de l’aquarelle

Sur le plateau quasiment nu, à mi-spectacle, la danseuse Lisbeth Gruwez et la pianiste Claire Chevallier unissent leurs forces pour s’arc-bouter au piano de la seconde et faire pivoter celui-ci. Jusque-là, la pianiste jouait de trois quarts face et on avait surtout regardé la danseuse, se déplaçant dans l’espace avec une grâce infinie. En nous offrant ainsi un nouveau point de vue sur le jeu de l’instrumentiste qui nous tourne à présent le dos, elles inversent, volontairement ou non, la manière dont nous les regardons. Désormais, ce sont les mains de la pianiste, courant avec une infinie légèreté sur le clavier qui nous fascinent, nous hypnotisent au point d’oublier un peu les évolutions de la danseuse.

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