Working Men’s Club: «Où est l’intérêt de faire du revival?»

Working Men’s Club, c’est aujourd’hui Liam Ogburn (basse), Rob Graham (guitares, synthés, vu avec Drenge) et Mairead O’Connor (chant, synthés, guitares, vue avec Moonlandingz), aux côtés  de Sydney Minskey-Sargeant, tête pensante de la formation.
Working Men’s Club, c’est aujourd’hui Liam Ogburn (basse), Rob Graham (guitares, synthés, vu avec Drenge) et Mairead O’Connor (chant, synthés, guitares, vue avec Moonlandingz), aux côtés de Sydney Minskey-Sargeant, tête pensante de la formation. - DR

Il ne leur aura fallu qu’une poignée de singles pour susciter de l’intérêt, et c’est même l’un d’eux, « Bad blood », qui a amené cette signature de deal avec Heavenly Recordings. « Un label cool où on ne nous bouscule pas », commente Sydney Minskey-Sargeant en ce mois de janvier dans la froidure néerlandaise de l’Eurosonic. A 19 ans à peine, la tête pensante et l’âme de Working Men’s Club, que la Fat White Family et ce joyeux slacker de Mac DeMarco n’ont pas manqué d’adouber, ne se démonte pas quand on évoque le buzz dont son groupe fait désormais l’objet. « Je suppose que c’est parce qu’on a pas mal tourné, beaucoup travaillé… Je ne sais pas, en fait. On a aussi eu la chance d’avoir été choisis très tôt par les radios. Mais il ne faut pas trop s’emballer non plus. J’espère juste que l’intérêt sera toujours là quand l’album sortira ! »

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