Roland-Garros: le rebond de l’amortie

@News
@News

Alors que le tennis des années 2000 s’est offert à la puissance et aux frappes sourdes, un coup, tout en toucher et précision, est ressorti de la poussière des beaux manuels du tennis durant ce Roland-Garros : l’amortie. De Novak Djokovic, qui semble répéter ses gammes à chaque tour, à Hugo Gaston, qui a dégoûté Stan Wawrinka, et presque asphyxié Dominic Thiem, ce geste de plume, dans un tennis de brutes, pourrait être LE coup de cette édition 2020.

L’amortie, coup joué totalement en dehors du temps du tennis actuel qui se voit toujours plus fort, plus rapide, plus puissant, s’offre à nouveau une belle jeunesse sur les courts détrempés de ce Roland-Garros. Alors qu’on ne fait plus que parler de rythme, de force de frappe ou de cadence, voilà qu’une balle morte, ou mise à mort (d’où le mot « amortie ») par le toucher précieux, certains diront vicieux, d’un adversaire, vole la vedette. Surtout que son meilleur ami, le lob, ne traîne jamais loin…

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct