Privés de blockbusters, les cinémas font le gros dos

© Belga.
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S’il est une industrie mondialisée, c’est bien celle du cinéma « hollywoodien ». Et c’est précisément dans ce cadre qu’il faut interpréter la multiplication des reports de sorties de blockbusters sur lesquels comptaient pourtant nombre de cinémas pour tenter de sauver une année largement noircie par la crise du coronavirus. Parmi les derniers reports en date, celui du nouveau James Bond notamment, dont la sortie initialement prévue pour le printemps est désormais postposée à l’année prochaine après l’avoir été dans un premier temps à l’automne, a fait l’effet d’une douche froide.

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