En remportant la Flèche Brabançonne, Julian Alaphilippe a atténué sa déception liégeoise

En remportant la Flèche Brabançonne, Julian Alaphilippe a atténué sa déception liégeoise
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Il avait beau marteler, dimanche à Liège, qu’on ne l’y reprendrait plus. Que la leçon, un peu comme une claque qui marque la joue après la bêtise ultime, était assimilée. Que « lever les bras trop tôt, c’est la première et la dernière fois » après s’être fait boiter comme un bleu par Primoz Roglic sur la ligne de la Doyenne. Mais pourquoi donc triompher avec le maillot de champion du monde s’il est impossible de célébrer l’effort sans tout son cérémoniel. L’arc-en-ciel se montre, question de principe. C’est d’ailleurs ce qu’il a semblé dire à sa compagne, Marion Rousse, juste après l’arrivée. Du coup, à Overjise, Julian Alaphilippe a une nouvelle fois méchamment joué avec sa tension en s’étirant, bras au ciel, avant la ligne. « Disons que je n’étais pas certain à 300 % mais j’étais content de voir que la ligne arrivait vite », glisse-t-il, sourire évident sous le masque de rigueur.

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