Coronavirus: les barmans et cafetiers bruxellois avalent la fermeture de travers

Géré par Hubert Blanquet, le Metteko est exangue et ne survivra que grâce aux autres établissements de l’entrepreneur.
Géré par Hubert Blanquet, le Metteko est exangue et ne survivra que grâce aux autres établissements de l’entrepreneur. - Pierre-Yves Thienpont.

Ce n’est pas le Covid qui nous met à terre, c’est le gouvernement. Nous assistons à un génocide total de notre secteur. » Diane Delen, présidente de la Fédération des cafés de Belgique, n’y va pas de main morte pour qualifier la décision du gouvernement bruxellois de fermer les bars à partir de ce jeudi pour un mois. Pour le dire autrement, cette mesure, estime-t-elle, n’aura pour effet que d’accélérer la survenue de faillites parmi les 3.000 établissements de la capitale. Sans compter, ajoute-t-elle, « l’effet boule de neige sur de nombreuses autres activités économiques. Nous, cafetiers, nous proposons le produit fini. Mais derrière, il y a des brasseurs, des distributeurs de boissons, des placeurs de jeux, des laveurs de vitres, des boulangers, des bouchers. Nous faisons travailler une quarantaine de corps de métiers ».

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