George-Louis Bouchez et «les onze»

George-Louis Bouchez et «les onze»
Dominique Duchesnes.

Dans une précédente chronique, j’avais rappelé cette règle hitchcockienne : le film n’est réussi que si le méchant est réussi. C’est pourquoi la présence de G.L. Bouchez annonçait une issue optimiste à la négociation pour la formation du gouvernement.

Or, le tournage à peine terminé et le nouveau gouvernement sur tous les écrans, voilà que les dirigeants du MR se piquent de couper les ailes de leur superstar. Que s’imaginent-ils ? Que l’histoire est finie ? La vie d’un gouvernement, c’est une télénovela, un épisode chaque jour, rehaussé chaque fois d’une nouvelle crise de nerfs. N’ont-ils pas compris qu’on a besoin du méchant pour que la série se poursuive avec succès ?

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