Intensivistes: «Il faut former une armée de soins de santé»

entretien

Jozef Kesecioglu, chef du département des soins intensifs du centre médical universitaire d’Utrecht, et Maurizio Cecconi, qui dirige le département des soins intensifs et d’anesthésie de l’Humanitas Research Hôpital de Milan, dirigent l’European Society of Intensive Care Medicine (ESICM), réunissant près de 10.000 praticiens à travers l’UE.

Quelles leçons tirez-vous de la crise sanitaire ?

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