Coronavirus: le testing au bord de l’implosion

L’ULiège fait profiter ses homologues du processus de dépistage qu’elle a mis en place dès le début de la crise pour éviter un écueil insurmontable
: la pénurie mondiale de réactifs. © Photo News.
L’ULiège fait profiter ses homologues du processus de dépistage qu’elle a mis en place dès le début de la crise pour éviter un écueil insurmontable : la pénurie mondiale de réactifs. © Photo News.

Ce n’est pas encore le chaos, mais cela y ressemble. Partout en Wallonie et à Bruxelles, les centres de dépistage du coronavirus organisés par les hôpitaux ou les régions sont littéralement envahis par les personnes qui doivent se faire tester. L’obtention d’un rendez-vous prend parfois plusieurs jours alors que des bouchons se forment à proximité des drive-in de dépistages. Et alors que toute la filière semble saturée, on voit d’autres centres fermer leurs portes à la grande stupéfaction du public. « On ne parvient plus à suivre, explique Sandra Delcour, médecin biologiste, responsable du centre de dépistage installé au CHU de Liège. On frotte à la chaîne, comme des robots. Cette après-midi, on a réalisé 500 tests en 4 heures soit environ 30 secondes à consacrer par personne. On voit arriver des gens de tous côtés à cause des centres qui ferment. Et aussi en raison des procédures de testing pas toujours respectées et trop larges.

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