La Flandre s’ancre à l’extrême droite

Tom Van Grieken, le président du Vlaams Belang.
Tom Van Grieken, le président du Vlaams Belang. - Belga.

Aux francophones qui ont poussé un soupir de soulagement avec l’installation de la coalition centriste dirigée par Alexander De Croo (Open VLD) au fédéral, notre grand baromètre envoie un signal fort : « attention ! ». Au nord du pays, le tableau politique n’a rien d’optimiste. Pire, l’extrême droite se stabilise à un dangereux niveau. 27 % des Flamands interrogés confirment, de vagues en vagues, qu’ils ont l’intention de voter pour le Vlaams Belang lors des prochaines élections. C’est 10 % de plus qu’en mai 2019. À l’époque, on parlait de « marée noire ». On risque de devoir se préparer à un tsunami. Cette stabilité du Vlaams Belang dans l’opinion populaire signifie aussi qu’à ce stade, la résolution de la deuxième plus longue crise politique de l’histoire du pays n’a eu aucun impact sur ceux qui sont déterminés à opter pour un « vote rejet ».

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