Signes convictionnels: des situations différentes selon les administrations

Patrick Charlier, directeur d’Unia
: «
pas de solution légale ou jurisprudentielle définitive
».
Patrick Charlier, directeur d’Unia : « pas de solution légale ou jurisprudentielle définitive ». - René Breny

La question des signes convictionnels n’est pas nouvelle pour les administrations. Un certain nombre d’entre elles, en tout cas, y ont été confrontées. Parmi celles-ci, certaines ont désormais en la matière une « politique », couchée dans des codes de déontologie, des règlements de travail… n’allant pas strictement à l’encontre des signes convictionnels. D’autres n’en sont pas tout à fait là mais gèrent déjà aujourd’hui des situations de fait qui laissent une place aux symboles en question.

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