Les professeurs de promotion sociale dénoncent les différences avec leurs homologues des hautes écoles

Les professeurs de promotion sociale dénoncent les différences avec leurs homologues des hautes écoles
BELGA.

On forme aux mêmes métiers, on a les mêmes diplômes, mais on travaille deux fois plus. Comment se fait-il qu’une telle injustice puisse légalement exister ? » Jean-Luc Nsengiyumva, professeur de sociologie en promotion sociale, ne décolère pas. « On est complètement dépassés et épuisés », soupire-t-il au nom de ses collègues de l’institut Jean-Pierre Lallemand à Bruxelles. Avec quatre d’entre eux, il a décidé de dénoncer les inégalités qui séparent deux catégories de profs de l’enseignement supérieur : ceux de la promotion sociale et ceux des hautes écoles.

De fait, les décrets qui régissent leurs temps de travail respectifs prévoient 480 périodes annuelles de cours (de cinquante minutes) dans les hautes écoles, contre près du double au sein de l’enseignement de promotion sociale (800 périodes annuelles), à salaire équivalent.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct