Union européenne: Minsk et le Kremlin visés, Ankara épargné

Une première pour Sophie Wilmès, qui salue ici le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell.
Une première pour Sophie Wilmès, qui salue ici le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell. - Reuters

Que faire, face à l’arc d’instabilité qui se développe autour de l’Union européenne, du Nagorny-Karabakh aux tensions en Méditerranée, de la Biélorussie à l’empoisonnement de l’opposant politique nº1 au Kremlin ? Pour tenter de peser sur le cours des événements, l’UE a fait usage lundi de l’une des rares « armes » à sa disposition : les sanctions.

Hautement symboliques ? L’avenir dira si ces coups de semonce, ces « messages politiques », produiront les changements de comportement escomptés. Mais pour l’heure, la Turquie continue à bénéficier du répit que lui a accordé le sommet européen du 1er octobre…

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