«Peaceful parasites»: sculptures en symbiose

«
Ce qui m’intéresse, c’est que les sculptures deviennent un parasite de l’esprit
: qu’elles perturbent notre ordinaire, la familiarité de notre vision de la nature. »
« Ce qui m’intéresse, c’est que les sculptures deviennent un parasite de l’esprit : qu’elles perturbent notre ordinaire, la familiarité de notre vision de la nature. » - DR

Au premier abord, rien ne semble troubler les lieux. Ce n’est qu’en laissant le regard se perdre parmi les arbres qu’on repère les discrètes porcelaines de Limoges installées là provisoirement : le sculpteur bruxellois Franck Sarfati (1963) a infiltré huit parcs de la région bruxelloise avec ses discrets « parasites sculpturaux » fixés de façon naturelle et biodégradable pour respecter les troncs qui les hébergent.

Une exposition éphémère, au grand air, qui pose la question du rapport de l’homme à son environnement pour cet ancien graphiste, diplômé de l’Ensav La Cambre, qui a fondé et dirigé le studio de création graphique [s i g n] * jusqu’en 2016 tout en se formant à la sculpture. C’est suite à un voyage en Islande que Franck Sarfati, submergé par la nature omniprésente, commence à s’intéresser à cette curieuse notion de parasitisme.

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