Mathieu Kassovitz: «On n’a plus besoin du cinéma pour faire la révolution»

Mathieu Kassovitz: «On n’a plus besoin du cinéma pour faire la révolution»

A 27 ans, Mathieu Kassovitz, nourri de hip-hop, crie sa colère des violences policières – suite à l’affaire Makomé M’Bowolé – dans une comédie coup-de-poing. Présenté en compétition à Cannes en 1995, La haine rafle le Prix de la mise en scène. Quelques mois plus tard, il est sacré meilleur film aux César. Il y a eu un avant et un après La haine. 25 ans après, pour la ressortie du film restauré, nous avons contacté Mathieu Kassovitz pour un nouvel état des lieux.

Dans quel état d’esprit étiez-vous face à l’idée de ressortir « La haine » en salle, en version remasterisée ?

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