Coronavirus – «La vie devant toi, jour 80»: la disgrâce

La jeunesse, ça fait depuis la fin du XVIIIe qu’elle nous empoisonne l’existence.
La jeunesse, ça fait depuis la fin du XVIIIe qu’elle nous empoisonne l’existence. - Belga

Il y a quinze, vingt, trente, quarante, cinquante, soixante ans, il s’est passé un truc incroyable.

On était jeunes.

Tout n’était pas forcément plus simple mais quand même. On avait rarement mal au dos. On avait une belle peau. On avait plus de cheveux. On récupérait trois nuits blanches en deux heures de sieste. On supportait les mélanges (et un chili con carne après 23 heures). On perdait deux kilos en sautant un repas. On emballait en un sourire, sans se poser de questions. On s’habillait n’importe comment. On recevait des sous à Noël. On avait le cinéma moins cher. On n’avait peur de rien. On avait toujours raison.

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