Salaire minimum: la FGTB ne démord pas

«
Il n’est pas normal de travailler à temps plein pour un salaire de 1.350 euros net
», s’indigne Thierry Bodson, le président de la FGTB.
« Il n’est pas normal de travailler à temps plein pour un salaire de 1.350 euros net », s’indigne Thierry Bodson, le président de la FGTB. - Mathieu GOLINVAUX.

A l’inverse de la pension minimum à 1.500 euros, la hausse du salaire minimum à 14 euros, portée par la FGTB, ne figure pas dans l’accord de gouvernement fédéral. Le syndicat socialiste ne désarme pas pour autant et, à un mois des élections sociales, repart en campagne avec cette revendication. Ce mercredi, une délégation portera le message aux employeurs de la chambre de commerce de la région bruxelloise (Beci). Et vendredi, la revendication sera à l’honneur à l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère.

« Il n’est pas normal de travailler à temps plein pour un salaire de 1.350 euros net », s’indigne Thierry Bodson. Le président de la FGTB pointe également le décrochage de ce plancher salarial interprofessionnel avec le reste des salaires bruts : depuis 2000, le premier a progressé moins vite (de 9 %) par rapport au second. Et cela malgré l’indexation automatique des salaires.

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