Cyclisme: Mark Cavendish, l’orgueil plus que la vitesse

Mark Cavendish, à l’attaque ce mercredi sur les routes de Wevelgem.
Mark Cavendish, à l’attaque ce mercredi sur les routes de Wevelgem. - Belga

Il n’a définitivement plus rien de sa brillance historique. Tout juste s’accroche-t-il encore péniblement à la queue d’une comète qui s’évanouit, inexorablement, dans le noir profond d’un ciel qui a trouvé d’autres étoiles, plus jeunes, plus éclatantes, plus fougueuses, à vénérer. Mark Cavendish le confessait, les larmes se noyant sur ses joues rincées par la grisaille belge, mercredi au sortir de Gand-Wevelgem : « C’est peut-être la dernière course de ma carrière ». Une classique que le Britannique a disputée à l’avant, prenant inhabituellement l’échappée pour rappeler qu’il pédalait toujours dans le peloton tant voilà des années qu’il a perdu la richesse de son expression. Sa dernière victoire ? Le 8 février 2018, sur le Tour de Dubaï. Près de trois saisons sans lever les bras pour ce carnassier, irisé à Copenhague, qui depuis son arrivée tonitruante dans la caste des grands lors du… Grand Prix de l’Escaut 2007 où il avait dominé Robbie McEwen, n’a cessé d’amasser les victoires.

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