Maria Sødahl, réalisatrice de «Hope»: «Une expérience qui permet de célébrer la vie»

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Montrer aussi la beauté dans le malheur parce que je pense qu’il y a une sorte de mélancolie.
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« Montrer aussi la beauté dans le malheur parce que je pense qu’il y a une sorte de mélancolie. » - Agnette Brun.

Quelle place donner à l’amour lorsque l’on pense qu’on n’a plus que trois mois à vivre ? Voilà le terreau de base de Hope, le deuxième long-métrage de Maria Sødahl. En se basant sur son expérience de vie (on la disait condamnée par un cancer), la réalisatrice et scénariste norvégienne raconte l’histoire d’Anja (Andrea Bræin Hovig), de Tomas (Stellan Skarsgård) et leurs enfants. Les années passant, ils se sont peu à peu éloignés l’un de l’autre. Suite à un examen médical, Anja apprend qu’elle a une tumeur au cerveau. Une nouvelle qui va bousculer les liens familiaux et ranimer la flamme de cet amour quelque peu délaissé. Un film fort, émouvant, mais jamais plombant.

Ce film se base sur une histoire très intime. Quand avez-vous ressenti que c’était le bon moment de les partager avec le public ?

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