Le résidentiel résiste bien

C’est à Bruxelles que la hausse du prix des maisons a été la plus forte. Le prix moyen s’y élève désormais à 497.000 euros. © Pierre-Yves Thienpont.
C’est à Bruxelles que la hausse du prix des maisons a été la plus forte. Le prix moyen s’y élève désormais à 497.000 euros. © Pierre-Yves Thienpont. - Pierre-Yves Thienpont.

Il était attendu de pied ferme et il confirme les prévisions : le baromètre des notaires pour le troisième trimestre (juillet-août-septembre) indique une baisse de l’activité immobilière de 3,5 % sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2019. Avec des agences qui sont restées fermées pendant plus de deux mois, il ne fallait pas s’attendre à une nouvelle d’un autre ordre. Le deuxième trimestre avait d’ailleurs été le moins soutenu depuis les cinq dernières années.

Tout n’est pas négatif pour autant. Si l’on ne tient compte que du troisième trimestre, il confirme le « boom » enregistré par l’immobilier résidentiel dès la réouverture du marché le 11 mai : + 11,6 % par rapport au troisième trimestre 2019. Autrement dit, ce boom, s’il a bien eu lieu, n’a pas été en mesure de colmater le gouffre creusé par le confinement. On doit donc parler d’un marché qui n’est pas encore revenu à son niveau.

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