Par le passé, des racistes ont déjà renversé le pouvoir en place aux Etats-Unis

Les Proud Boys.
Les Proud Boys. - Reuters

Du premier débat télévisé entre Joe Biden, le candidat démocrate à la présidence, et Donald Trump, le président sortant des Etats-Unis, on retiendra surtout un moment. Tout ce qui l’a précédé n’avait pas vraiment d’intérêt, et tout ce qui l’a suivi n’a fait qu’intensifier cet instant.

Trump a été prié de prendre ses distances avec les white supremacists, ces gangs armés qui luttent pour la suprématie de la race blanche. Mais il n’a rien fait de tel. Il a même fait tout le contraire. Il a appelé les Proud Boys (un groupe raciste connu pour son comportement particulièrement agressif) à se tenir prêts : « Stand back and stand by. » Et d’ajouter : « Il faut bien que quelqu’un fasse quelque chose contre les antifascistes, à savoir la gauche radicale. » Evidemment, ce « quelqu’un » ne faisait pas référence à la police.

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