«So long… A bientôt»: John Wayne peut frémir!

«So long… A bientôt»: John Wayne peut frémir!

Mise en scène avec beaucoup d’ironie par Marc Weiss, ce western pas terne déboulonne le mythe du cow-boy bourru en jouant sur tous les codes du genre. Chapeau Stetson vissé sur le crâne, holster autour de la taille, jambes arquées, Sébastien Hébrant, Pierre Poucet et Geoffrey Seron poussent la caricature jusqu’à parler un anglais de patate chaude, méconnaissable, mastiqué, référence à l’image du cow-boy mâchonnant une brindille à tout bout de champ… Tandis que, dans un coin de la scène, Marie-Noëlle Hébrant se charge des bruitages (sabots du cheval, sifflements des coups de poing, coups de feu), les trois machos maladroits enchaînent les aventures. Comme dans tout bon western, on joue de l’harmonica, on réconforte des jeunes filles en détresse, on se saoule au saloon, on s’y fait plumer et on se sauve la mise dans une camaraderie bien testostéronée.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct